Mots par ci par là...
Quoi de plus doux, quoi de plus fou Qu’un regard vers les étoiles Qu’un sourire à l’idéal En cela point de moral.
La dentelle du soleil Orne prairie de vie Du rêve au sommeil L’espace enfin te sourit Quand aux portes de l’éveil Qui s’ouvrent à la piraterie En plus simple appareil Tu t’oublies
Aux refus d’offrandes A prendre perte Solitude lente Croupe offerte En rêves différents Réclame et opprime Un désir exigeant Au cœur d’abîme Vagues ondulantes Scrupules pensées L’amante désirante Jouie à l’idée
La tumeur n’a de cesse de se développer Pour son existence
Dans l’ombre de notre présence Nous faudra-t-il à jamais cacher nos espérances
J'espère En mon cocon préservé Je crois dans la délicatesse Des échanges raffinés Entre Dieux et déesses En terres saintes Et marées enchantées.
Nature de notre sujet Etre compréhensible Nous pensons exister en position affirmée En position désirée Mais nous vivons en situation de vide Pour comprendre nos traces Revenons à l'origine de notre jet.
Viendra le jour Où j'irai Au bord de la terre Respirer Le vent de mon Ouest. Je songerai alors Aux chemins De sable Et de pierres... Et lirai La mer de ma présence.
Laissant sable vagues rides La mer s'est retirée Les yeux en ciel A l'horizon confondu La lumière Fréhel Cailloux de mes offrandes.
Deux corps en passages soudés, mémoire sans avenir, en hautes altitudes égrènent leurs solitudes.
La liberté de la pensée ouvre aux plaisirs du corps. Les plaisirs offerts à son corps ouvrent aux libertés de sa présence. Ainsi nourrie, la présence ouvre aux instants partagés.
En cette terre Mon essence Ma présence Pleine cavalière J'avance En confiance En aspiration Et découvertes Enfin, j'aspire aux alertes Sans rémission Et plume d'être Dans l'avenir je me jette.
Dans le bonheur Je savoure tant mes joies Que mes tristesses.
Regard d’une lune attendrie Tête penchée Mains caressantes sur grains de peau En corps détendu abandonné Accueille les douceurs colibris
Alliances incontournables, improbables En mélanges d'incertitudes Partageons un chemin Ensemble histoire d'un instant Caressons nos tristesses en délicatesse Et, à nos heures Esquissons l'espoir d'un bonheur.
Pour saisir l'intensité, l'émotion d'une conjugaison, est nécessaire le déroulé du plan séquence captant les moindres attitudes et vibrations révélant les attirances.
Nous nous sommes enfoncés dans le terrier Jusqu'où voulais-tu aller Quelle est notre conscience Pour en déterminer notre présence En nos réalités Nos absences Et nos horizons lointains.
Dans la boite Mort ou vivant La boite s'ouvre Mort et vivant.
En choix, nos univers Nos superpositions d'états Ne jouons pas aux dés Mais conscients de notre temps Suivons l'intimes de nos particules Frôlement de nos entrelacements.
Sommes-nous Subordonnés en existence Au tendre regard De l'Un sur l'Autre.
Le café est dans ma tasse Il est cinq heures Mon oreiller rêve encore
Le crayon en fierté de sa taille L'immaculé blancheur à ses côtés La première trace désirée Ouvrira le chemin D'une forme secrète D'une forme à révéler. L’œil en sera-t-il satisfait ?
L'oreiller à côté En son creux Cheveux perdus Je m'endors S'ouvre nos rêves Présences parfum Et nos peaux En reconnaissance D'incertitudes aimantes.
Sensibilité des sens Sur quelle terre danse le corps ? En paysage d’intimité L'Épopée de l'âme est en évidence Là est le commencement L'ébauche de ses connaissances.
J'irais en ma terre intime Parmi les miens immaculés Et chasserais la sorcière Qu'y s'y est invitée A violé l'antre de mes repos.